29 FÉVRIER 2024 // 22H40

LE KLAXON FACILE //

Février, le mois le plus court de l’année…

Il n’aura duré que 29 jours mais il avait un goût d’éternité avec cette pluie infernale et ce tableau gris en guise de ciel. 

Février rythmé par les vacances scolaires.

Paris s’est vidé, pour les chanceux sur les pistes et pour les plus chanceux des plus chanceux, sur les pistes enneigées.

Pour les autres, on était là avec un soleil intérieur.

Bientôt la fin de l’hiver et le petit printemps qui va débarquer, il a déjà envoyé des heures supp de soleil le matin et le soir.

*Peinture sur fond blanc pour la cellule d’un solitaire — “cette simple ligne, c’est pour moi la marque que j’ai conquis la liberté. Et pour moi, conquérir ma liberté, c’est conquérir la simplicité. Alors, à la limité, une ligne, une couleur suffisent à faire le tableau” — Juan Miró —

Mais revenons à l’hiver et à Paris.

Et au klaxon que j’ai mis en titre de cette newsletter.

Soyons honnête, l’hiver rend amère et Paris tout gris n’a pas le sourire facile. Tensions dans l’air, ça klaxonne dans tous les sens. Sur les pistes de vélo, sur le periph, intrumuros, dans le métro, de visu. On ne sait jamais à quelle sauce on va être mangé. Sauce météorologique et sauce humaine.

Il faut un sérieux sang-froid et self-control, une bonne dose d’happiness therapy, de pensées positives et d’amour propre pour ne pas se sentir agressé.e.s et ne pas prendre les choses perso (accord toltèque) #noteasy.

On bouscule, on ne regarde pas, on s’ignore, on ne se sourit pas, on s’attaque, on se parle mal, on ne se parle pas du tout, on marche tête baissée sur son téléphone, on râle si la personne devant nous ne marche pas à notre allure, on klaxonne trop vite sans essayer de savoir/comprendre ce qu’il se passe du côté visible de l’iceberg et du côté invisible.

On juge au moindre faux pas.

L’erreur est pointée du doigt et balaye toutes les justesses précédentes.

Et pourtant un simple sourire ou un simple regard (ou les deux) suffirait.

Se considérer, se prendre en compte. Se rappeler qu’on fait partie d’un ensemble et que dans cet ensemble, il y a plein d’acteurs et actrices singulier.es aux histoires et aux vies uniques.

Que se passerait-il si on prenait en compte l’être humain qui nous fait face ? si on était patient ? si on se demandait le pourquoi du comment cette situation se présente ?

En février, j’ai pris le temps d’écouter à nouveau Fréderic Lopez dans un podcast (ICI). J’en parle souvent, sa sagesse et son intelligence émotionnelle me fascinent. Cette fois-ci, il parlait, entre autres, de ce fil invisible que nous avons tous derrière nous et qui représente notre chemin, notre histoire. Celle de notre vie mais aussi celle de notre quotidien. Ce quotidien que nous ne vivons pas pareil, rythmé par des situations différentes, des histoires singulières et des humeurs liées à ces dernières. Des humeurs qui se diffusent et peuvent impacter celles des autres. L’invisible qui rencontre le visible dans un espace commun. 

Les jours passent mais ne se ressemblent pas. Les humeurs diffèrent d’heure en heure. Des explications il y en a à foisons. Et si on prenait en compte l’autre, LES autres, le fil invisible de chacun. La liberté de chacun, la ligne de chacun et la simplicité des choses. Le fait qu’on a tous des vies différentes, des chemins différents, des matins différents, des problèmes, des difficultés, que tout ne peut pas être comme on l’a prévu, qu’on doit faire face à l’inattendu. Ça klaxonnerait moins et on entendrait peut-être les oiseaux voire les mouettes.

Je raconte ça car premièrement je fais partie de cet ensemble et je peux vite être aspirée par des pensées à éviter. Mais c’est surtout parce que je me suis retrouvée à metro, faute de vélo en panne, et j’ai réalisé la réalité de Paris. J’ai surtout réalisé la chance que j’ai d’être à vélo, libre, indépendante et celle que tous les autres n’ont pas ou ne saisissent pas. Méditation requise une fois les tourniquets passés.

Je raconte ça aussi car chez efkeria, même si à 99% du temps les énergies sont bonnes et très belles, que la magie opère, que les liens se font et que les rencontres émerveillent ; il arrive qu’il y ait des expériences moins douces. Des clients mécontents ou incompris ce qui nous renvoie à ces mêmes ressentiments. Des jugements rapides et faciles, un manque d’échange humain et une trace écrite for ever sur google. Le raccourci et le geste sont très rapides et trop faciles. Dans ces cas-là, je réponds que j’aurais préféré un échange de visu plutôt qu’à travers écran. Mais c’est trop tard, et il est très difficile, après ça, de ne pas se sentir jugée.s au quotidien.

Du coup je saute sur l’occasion (efkeria) pour vous laisser le lien de la page google (ICI) et celleux qui sont déjà venu.e.s par ici, si ça vous dit de laisser un petit mot, ça m’aiderait beaucoup. Merci.

29 JOURS GRIS MAIS PAS QUE //


LOI D’ATTRACTION //

Des verres d’eau cassés ? Par millier. Par ma maladresse. Urgence donc pour les remplacer, quelques scroll sur le boncoin, je trouve finalement mon bonheur chez DF.75010 rue d’Hauteville.

Mais que se passe-t-il quelques jours plus tard ? Une participante du pop-up m’a ramenée ces verres colorés pour qui elle espérait une belle seconde vie ; entre vos mains, ils seront bien.

Loi d’attraction donc. Merci. Je fais pareil avec le soleil, le loto et l’amour, ça marche moins bien. Ou ça prend plus de temps.

 

DU SOLEIL //

Admettons, on a eu 2 secondes 30 de lumière et de soleil.

Le temps de 3 photos.

En vrai, je mens, j’ai même sorti la terrasse un samedi aprem.

DU NEUF AVEC DU VIEUX //

Convaincue depuis bien longtemps que la seconde main est la nouvelle ère, cette chaise à l’envers vient le confirmer.

Trouvée rue d’hauteville un samedi matin d’août, elle avait été abandonnée car son assise était cassée, on ne change pas de maison si l’ampoule du couloir ne fonctionne plus ?

Pas une pas deux, je la prends me disant que padre ou tio saura lui donner un coup de neuf. Elle est restée tout l’été et tout l’automne au café à s’imprégner de l’ambiance efkeria (le temps que padre rentre de la saison grecque), et hop direction le garage pour une nouvelle vie et hop elle est là, toute belle à vous recevoir 🍑

 

UN STAGIAIRE //

On a mis le padre au boulot.

Ça a tamponné.

 

 

 

 

 

 

DE L’AMOUR //

Et oui le 14 février est passé par là.

Quelques jours avant, c’est ce petit coeur qui a été laissé sur la table après une pause café express. Comme un prémices. Et puis des fleurs le jour j.

UN INVITÉ GRANDE CLASSE // 

Shérif, fais-moi peur, en chair, en os et en poils.


MERCH //

Ça fait quelques temps déjà mais comme je n’avais plus de newsletter, il n’était pas possible de vous annoncer que nous avons lancé notre merch🌞

🌞LE t-shirt : écru, épaisseur ++, qualité ++, dessin en bleu, il est en coton 100% biologique, label fair wear et PETA Approved Vegan, disponible en pré-commande*, par ici pour me partager votre désir de le shopper : stella@efkeria.fr *je lance la production dès 25 pré-commandes

🌞LE tote-bag : pour tenir compagnie à vos 1000 autres tote-bag à la maison, mais ceux-là sont différents, ils sont ecru (joke), ils sont surtout en coton bio, condition sine qua non. Ceux-là sont déjà dispo au café. Noir ou bleu. Selon l’envie, selon les goûts.

MERCH // les coulisses

Le design réalisé par la géniale Charlotte et avec l’aide de Vanessa, a été validé en plein mois d’août, avec les copines dans notre petite maison de pêcheurs de Milos. Photo à l’appui. Pour le souvenir. Clic clac 📸


LE POP-UP //

Toujours du yoga, du pilates, midi et/ou soir, tous les jours.

Bientôt des ateliers, des yoga/brunchs, restez alerte 🙂


RDV en mars (fin mars) //

La suite des nouvelles le mois prochain 🌞🌞🌞

Et ça sera le printemmmmmmmps !

À très vite,

Stella✨